Accueil · Mise en charge immédiate — des dents fixes en un jour · Pour qui est la mise en charge immédiate — et pour qui elle ne l’est pas

Pour qui est la mise en charge immédiate — et pour qui elle ne l’est pas

Une réponse franche : la plupart des gens y sont éligibles, certains après préparation, et une petite minorité non. Comment le savoir, et que faire dans chaque cas.

La condition centrale de la mise en charge immédiate est la stabilité primaire des implants — assez d’os de qualité raisonnable pour que les implants « accrochent » fermement le jour de leur pose. L’âge, une tension ou un diabète équilibrés ne sont pas des obstacles. Un tabagisme important, un diabète non contrôlé, des bisphosphonates par voie intraveineuse ou une radiothérapie de la mâchoire demandent une évaluation, et parfois un autre protocole.

Convient dans la plupart des cas

  • La plupart ou la totalité des dents manquent dans une mâchoire
  • Dents mobiles à cause d’une maladie parodontale avancée
  • Dents cassées ou usées, ou racines résiduelles
  • Une prothèse amovible qui ne tient pas ou provoque des blessures
  • 50, 60, 70 et 80 ans — lorsque l’état de santé général est correct

Convient — après préparation ou avec adaptation

SituationCe que nous faisons
Os fin à l’arrièreImplants inclinés (All-on-4), implants plus longs, ou greffe osseuse ciblée
DiabèteÉquilibré (HbA1c raisonnable) — nous avançons ; non contrôlé — d’abord le stabiliser avec votre médecin
TabacRéduit les taux de succès ; arrêter ou réduire autour de l’intervention fait une vraie différence
Maladie parodontale activeLes extractions éliminent la source ; l’hygiène est une condition du succès à long terme
BruxismePlanification avec plus d’implants, un bridge hybride et une gouttière de nuit
Peur et anxiétéSédation, explication détaillée à l’avance, et un patient qui sait ce qui se passe à chaque instant
Un patient après une réhabilitation complète, souriant dans un café

Quand nous ne mettons pas en charge immédiatement

  • Lorsque la stabilité des implants le jour de l’intervention est insuffisante — nous passons au protocole différé, sans risque inutile
  • Bisphosphonates par voie intraveineuse ou antécédent de radiothérapie des mâchoires — évaluation individuelle requise
  • Maladie générale non contrôlée ou chimiothérapie en cours
  • Impossibilité de maintenir l’hygiène ou de venir aux contrôles

Deux choses que nous ne faisons pas : écarter des gens à cause de leur âge, ou accepter « vous n’avez pas d’os » de quelqu’un qui n’a jamais vu de scanner. Nous décidons sur un examen, pas sur une impression.

Comment nous le déterminons

Une première consultation d’environ 45 minutes : un entretien sur ce qui vous gêne et ce qui compte pour vous, un examen clinique, la lecture de votre scanner 3D (apportez-en un existant, ou obtenez une ordonnance pour un centre d’imagerie avant la visite) et un questionnaire de santé. À la fin, vous saurez si vous êtes candidat, pour quel protocole, et quelles sont les étapes.

Questions fréquentes

Je suis diabétique. Est-ce possible ?

Un diabète équilibré n’est pas un obstacle. Un diabète non contrôlé augmente le risque d’infection et d’échec de l’implant — nous demanderons d’abord de le stabiliser avec votre médecin. Une HbA1c récente fait partie de l’évaluation.

Je fume. Cela m’exclut-il ?

Cela ne vous exclut pas, mais réduit les taux de succès et ralentit la cicatrisation. Arrêter — ne serait-ce qu’autour de l’intervention et pendant les mois d’intégration — améliore nettement les chances.

On m’a dit que je n’avais pas d’os. Est-ce définitif ?

Presque jamais. Les implants inclinés, longs ou courts et les greffes osseuses ciblées résolvent la plupart des cas. C’est le scanner qui décide, pas une impression.

Je prends un traitement contre l’ostéoporose. Puis-je avoir des implants ?

Cela dépend du médicament et de la durée du traitement. Bisphosphonates par voie orale sur une courte période — généralement possible avec précaution ; par voie intraveineuse — évaluation approfondie nécessaire. Apportez votre liste de médicaments à la consultation.

J’ai très peur du dentiste.

C’est une bonne raison de choisir un protocole court avec une seule intervention. Elle peut se faire sous sédation avec un anesthésiste, et une explication détaillée au préalable dissipe l’essentiel de l’anxiété. C’est vous qui donnez le rythme.

J’ai de l’hypertension. C’est un problème ?

Une tension équilibrée par un traitement — non. Le jour de l’intervention, vous prenez vos médicaments comme d’habitude, vous déjeunez, et nous mesurons avant de commencer. Les anticoagulants (Coumadine, Eliquis) se coordonnent avec votre médecin — parfois arrêtés un jour ou deux, parfois non. Apportez votre liste de médicaments.

Je porte une prothèse depuis 20 ans. L’os est-il encore là ?

Moins qu’avant, c’est sûr. Une prothèse appuie sur la crête et accélère la résorption, et après 20 ans la mandibule est parfois très fine. Mais c’est justement là que les implants inclinés de l’All-on-4 utilisent l’os qui reste à l’avant. Nous avons vu des mâchoires « sans os » recevoir un bridge fixe. Le scanner le dira.

Je suis enceinte.

Alors on attend. Pas à cause de l’implant lui-même, mais à cause du scanner, de l’anesthésie et des médicaments qui suivent — trois choses qu’on ne fait pas pendant une grossesse sans nécessité urgente. La consultation peut avoir lieu dès maintenant, sur un examen existant, et on planifie pour après la naissance.

Vous voulez savoir si la mise en charge immédiate vous convient ?

Une première consultation dans l'une des cliniques du réseau comprend un examen, la lecture de votre scanner et une explication des options — sans engagement.